Une photo par jour

Publié le par Un habitant de Gouraya

Bonjour la communauté,

 

A partir d’aujourd’hui, j’essaierai autant que possible d’agrémenter mes billets avec une photographie sur le sujet concernant Gouraya.

 

Pour ce billet, je mets un ensemble de photographies sans aucun commentaire.

 

A bientôt.

Photo1: La nouvelle bibiliothèque municipale de Gouraya

 

P.S: J'abandonne car la connexion est trés trés mauvaise. A la prochaine pour les photos.

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Assia Djebbar 08/10/2010 20:36


Assia Djebbar est de Gouraya
Cela fait déjà quelques années que l’écrivaine algérienne, Assia Djebar, est régulièrement citée pour l’obtention du prix Nobel de littérature. Cette année, c’est encore le cas. Selon les
spécialistes, la Fondation Nobel souhaiterait cette année récompenser un auteur africain engagé et si possible une femme. Un profil qui sied parfaitement à Assia Djebbar.

Traduite dans une vingtaine de langues, Fatma Zohra Imalayène, le vrai nom de l’auteure de « la Soif », son premier roman sorti en 1957, est membre de l’Académie française. Née en 1936 à Cherchell,
d’une famille berbère chenoui, originaire de Gouraya, Assia Djebbar a un parcours impressionnant : outre ses livres, elle a également réalisé des films, écrit de la poésie et du théâtre, et
enseigné à l’université de New York. L’œuvre littéraire d’Assia Djebbar est foisonnante: durant plus d’un demi siècle, elle n’a pas cessé de créer, d’interroger le monde, de raconter des histoires
souvent profondes et poignantes. « J’écris, comme tant d’autres femmes algériennes avec un sentiment d’urgence, contre la régression et la misogynie », dit-elle. Ses œuvres de jeunesse, comme « les
Alouettes naïves » ou « les Enfants du nouveau monde » semblent indémodables.

En 2003, elle a publié la Disparition de la langue française. « La langue française, la vôtre, Mesdames et Messieurs, devenue la mienne, tout au moins en écriture, le français donc est lieu de
creusement de mon travail, espace de ma méditation ou de ma rêverie, cible de mon utopie peut-être, je dirai même ; tempo de ma respiration, au jour le jour : ce que je voudrais esquisser, en cet
instant où je demeure silhouette dressée sur votre seuil. Je me souviens, l’an dernier, en Juin 2005, le jour où vous m’avez élue à votre Académie, aux journalistes qui quêtaient ma réaction,
j’avais répondu que « J’étais contente pour la francophonie du Maghreb ». La sobriété s’imposait, car m’avait saisie la sensation presque physique que vos portes ne s’ouvraient pas pour moi seule,
ni pour mes seuls livres, mais pour les ombres encore vives de mes confrères — écrivains, journalistes, intellectuels, femmes et hommes d’Algérie qui, dans la décennie quatre vingt-dix ont payé de
leur vie le fait d’écrire, d’exposer leurs idées ou tout simplement d’enseigner... en langue française. Depuis, grâce à Dieu, mon pays cautérise peu à peu ses blessures. », affirme-t-elle dans son
discours de réception à l’Académie française.

« Nulle part dans la maison de mon père », son dernier roman est sorti en 2007, aux éditons Fayard. Cette fiction revient sur l’Algérie d’avant la guerre de libération. L’héroïne de ce texte, une
jeune lycéenne, savoure les beautés infinies d’Alger et découvre l’amour. Tout l’art d’Assia Djebbar est fait de grandes découvertes qui donnent de la cohérence et de l’harmonie à l’existence
humaine.


Hamid 25/09/2010 16:39


Bjr,
Je suis trés content de tomber sur ce site qui parle de Gouraya que j'ai connu en tant que joueur de foot. Je jouais à l'époque à Mouzaia. Si ma mémoire est bonne, le stade se trouve à côté d'une
rivière et si le ballon sort du coté de cette rivière, il faut attendre 5 minutes pour le retopuver, ça nopus permettait de souffler car l'équipe de Gouraya était bonne.
Salutations à tous les joueurs de Gouraya des années 70.


cherifdj 12/09/2010 02:02


très bonne idée d'ajouter des photos chaque jour
bon courage
http://42tipaza.com/forum


Journailiste infosoir 16/02/2006 11:31

 Bonjour, je suis journaliste au quotidien Infosoir que vous puvez consulter sur le net. www.infosoir.comJe prépare un dossier sur le blog en Algérie. Votre témoignage peut m'aider. je vous demande de me contacter pour au 021 36 49 50 ou bienpar mail en me laissant votre numéro de téléphoneMerci

Farid 15/02/2006 04:35

Bonjour,
Merci pour les informations et maintenant avec les photos, on ne peut pas demander plus. Je voudari juste savoir, la bibliothèque se trouve sur quelle rue?
Merci.