Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

 

 

Une station de dessalement bientôt à Gouraya

 Journal El Watan Jeudi, 02 mars 2006

 "Le ministre des ressources en eau à Tipaza
Lancement des travaux du nouveau barrage

Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal, s’est rendu hier à l’extrémité sud-ouest de la wilaya de Tipaza pour lancer les travaux du nouveau barrage de Kef Edir, qui sera érigé sur les hauteurs lointaines de la localité côtière de Damous, située à 60 km à l’ouest du chef-lieu.

 La capacité de cette importante infrastructure du secteur des ressources hydriques est estimée à 125 millions de mètres cubes d’eau. La surface du bassin s’étend sur 490 km2. Le coût du marché s’élève à 7 516 687 612 DA en TTC dont 41 442 286,62 euros. Le marché de l’étude exécutive et de surveillance des travaux a été confié au bureau d’études canadien Tecsult. Le groupement italien Pizzaroti/Todini est chargé de la construction de ce barrage, tandis que Stuky (Suisse) et Enhyd (Algérie) s’occuperont de l’assistance technique. Le membre du gouvernement a instruit l’ensemble des opérateurs à respecter les délais de réalisation de ce barrage, fixés à 31 mois, à compter du 1er mars 2006. La préparation du site pour la construction du barrage de Kef Edir aura nécessité l’appropriation pour utilité publique de 35 parcelles de terrain d’une superficie globale de 218,12 ha situées dans les wilayas de Chlef, Aïn Defla et Tipaza et d’une surface de 4340 m2 dans laquelle sont construites 13 habitations rurales. Avec un volume de 4,01 hm3/an et 49,57 hm3/an, ce barrage est destiné à alimenter en eau potable respectivement trois localités de la wilaya de Tipaza et cinq localités de Chlef. Pour le secteur de l’agriculture, avec le volume de 4 hm3/an, cet ouvrage permettra l’irrigation des terres situées sur les hauteurs de cette partie située à l’extrême sud-ouest de la wilaya de Tipaza d’une part et d’autre part les plaines du haut et du moyen Cheliff qui se trouvent dans les wilayas de Aïn Defla et Chlef. Le lancement dans un proche avenir de la station de dessalement d’eau de mer de Ténès d’une capacité de 150 000 m3/j contribuera à renforcer les capacités en ressources hydriques de cette partie de l’extrême est de la wilaya de Chlef. La réalisation des stations de traitement des eaux potables et l’extension de celle de Sidi Amar (Tipaza), située en aval de l’autre barrage, celui de Boukourdane, assureront une meilleure distribution au profit des habitants des localités visées. La station d’irrigation du périmètre Sahel algérois ouest (2880 ha), achevée, a fait l’objet d’une attention particulière du membre du gouvernement. Dans le volet assainissement, la réalisation des stations d’épuration des eaux usées à Hadjout (1 milliard de dinars) et Tipaza (1,1 milliard de dinars), l’achèvement des travaux du réseau de collecteurs du littoral est de la wilaya allant de Tipaza à Douaouda (515 millions de dinars) et la réhabilitation et l’extension de la station d’épuration de Koléa (744 millions de dinars) permettront à la wilaya de Tipaza d’autoriser la baignade dans les nouvelles plages dès la prochaine saison estivale. M. Sellal a qualifié de positif le niveau de développement de son secteur dans la wilaya de Tipaza. Compte tenu de la demande formulée par les responsables de la wilaya afin de raccorder le réseau et augmenter les capacités en eau dans la partie ouest, le ministre des Ressources en eau a décidé de transférer la station de dessalement d’eau de mer de Corso, qui se trouve à l’arrêt, vers le site de Gouraya. L’apport de 5000 m3/j d’eau pour cette région ouest de la wilaya de Tipaza est très attendu par les agriculteurs. Sans perdre de vue la notion du temps, augmenter les capacités en ressources hydriques pour permettre une alimentation continue en eau potable des principales localités de la wilaya de Tipaza et une alimentation en eau potable satisfaisante des populations éparses des zones rurales, d’une part, et, d’autre part, assurer une irrigation des terres agricoles, affecter vers l’irrigation des terres agricoles les eaux épurées afin de protéger l’environnement et développer l’activité du tourisme, gérer efficacement et rationnellement ces quantités d’eau qui avaient nécessité un investissement très lourd, tel était le message répété par M. Sellal lors de chacune de ses haltes lors de sa visite dans la wilaya de Tipaza. « Pour les stations d’épuration des eaux usées, l’Office national de l’assainissement devra signer à compter de la semaine prochaine des conventions », déclare-t-il. « L’office du périmètre d’irrigation de la Mitidja Ouest fera de même pour son domaine et enfin l’ADE prendra en charge la distribution, ajoute-t-il, afin de commencer à rendre le service public fiable et éviter les problèmes de la gestion de l’eau qui se sont posés par le passé », enchaîne-t-il. En réponse à une question d’un confrère, M. Sellal affirme que Suez avait promis une surprise pour les responsables algériens."

 

 

M’hamed H

 

 

 

 

 

Bonjour la communauté,  

 

En plus des  photos, je tenterai également autant que je peux de vous faire une revue de presse des articles traitant de Gouraya ou de ses habitants.

 Ce premier n'est pas très valorisant mais je ne fais pas de censure.

 Bientôt et vos remarques.

   Journal : LA NOUVELLE REPUBLIQUE, le jeudi 16 février 2006

 Et du faux commandant

O. Abderrahmane, âgé de 48 ans, marié, père de 3 enfants et demeurant à Gouraya,  a été pris en flagrant délit lors d’une souricière tendue par la police de Bou Ismaïl.
Cet individu se faisait passer pour un commandant de l’Armée auprès de ses victimes et leur proposait son aide contre de fortes sommes d’argent. Malheur lui en prit, car sa dernière victime, un enseignant de Bou Ismaïl, s’est vite rendu compte qu’il y avait anguille sous roche. En effet, il était attablé à l’un des cafés de la petite ville balnéaire quand le soit-disant «commandant» vint  s’installer tranquillement face à lui et commencer sa litanie. Subjugué par tant de prouesses et de connaissances, l’enseignant déballe ses problèmes familiaux et demande à l’«officier» s’il pouvait faire quelque chose pour son fils : lui trouver du travail et le libérer du service militaire. «Rien de plus facile» a acquiescé le malfrat. Aussitôt dit, aussitôt fait, la victime prend  alors le «commandant» à bord de son véhicule pour l’accompagner à Alger, et plus précisément au siège du Premier ministre, où devait, selon l’escroc, se dérouler l’ arrangement. Arrivé sur les lieux, le pseudo-commandant s’engouffre dans un bloc administratif, et apparaît au bout d’une heure, souriant et décontracté. Il lance à sa proie que tout est en ordre mais qu’il doit se déplacer au Sud, pour le recrutement de son fils dans une entreprise pétrolière. Il exige la somme de 40 000 DA pour le voyage. La victime intriguée, lui propose un rendez-vous pour le lendemain, le temps de réunir la somme exigée. C’est ainsi que la police a mis fin aux  agissements de ce malfaiteur qui a écumé toute la région.

ajouter un commentaire recommander
Jeudi 16 février 2006
Blog : Santé sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus