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L’Internet à Gouraya

 

 

L’utilisation de l’Internet à Gouraya est un vrai calvaire.  La connexion par des possibilités personnelles et à domicile est très difficile. Le seul moyen  de surfer est d’utiliser le téléphone traditionnel avec  des débits à vous faire patienter pendant longtemps avec les coûts inhérents. L’ADSL n’est pas disponible, il est parait-il arrivé seulement du coté de Koléa.  Quand est-ce qu’il arrivera à Gouraya ? Pas dans l’immédiat ni dans un moyen terme parait-il ? Gouraya ne serait pas une zone demandeuse ni à satisfaire car sa population se contenterait de ce qu’elle a. Voila, une demande que nos autorités locales  doivent relayer pour être au service de leurs citoyens.

 

Reste alors le seul cybercafé disponible à Gouraya qui utilise un retour par satellite. La connexion est plus ou moins bonne et correcte. La salle est propre et climatisée et son gérant : un vrai professionnel.

 

Il doit avoir dans les huit postes bien agencés avec un matériel assez neuf et bien entretenu.

 

Sa fréquentation selon les jours et les heures est assez grande. Les tarifs très corrects.

 

La fréquentation féminine est assez bonne également.

 

 

Voila comment est branchée Gouraya sur la toile.

 

 

Salut et à bientôt.

 

 

Un habitant de Gouraya.

 

 

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Mardi 19 avril 2005

De quoi vit-on à Gouraya ?

 

 

Les habitants de Gouraya vivent essentiellement de l’Agriculture et de l’administration.

 

Sans avoir des chiffres avérés (d’ailleurs la municipalité elle-même n’en dispose pas et à quoi ça sert disent-ils), l’agriculture fait travailler d’après mes estimations dans les 30% de la population, l’administration avec ses différents services pas loin des 20 %.

 

L’activité malgré les ressources halieutiques certaines ne fait travailler pas plus de 5% de la population active.

 

Les commerces et les activités commerciales doivent faire tourner 8 à 10% de la population.

 

Le reste travaille en dehors de Gouraya soit à Cherchell, Tipaza et même Alger et Blida, peut-être dans les 10 % également.

 

Quant au reste, c’est le désoeuvrement et le chômage qui est leur quotidien soit presque plus de 30 % de la population.

 

Aussi étrange que ça paraisse, Gouraya dite ville touristique, personne ne n’en vit directement. Il n’existe aucune activité orientée vers une clientèle appelée « touristes ».

 

Ni hôtel, ni musée, ni circuit touristique, ni  activité traditionnelle ou artisanale…etc.

 

Il existe certes quelques campings mais c’est des commerçants qui les gèrent une fois l’été arrive et c’est le même personnel pratiquement qui est recyclé.

 

Ah, j’ai oublié de mentionner que l’agriculture est de type vivrier. Il n’existe pas d’exploitations modernes. C’est presque de la subsistance.

 

Que dire alors d’activités industrielles ou agro-alimentaires. Rien, hormis une petite unité de fabrication de barques de pêche qui fait travailler quand même une dizaine de personnes.

 

Je voulais faire une analyse rigoureuse, je me retrouve à rédiger comme ça vient. Je m’excuse. J’essaierai de faire mieux une prochaine fois.

 

 

A bientôt.

 

 

Un habitant de Gouraya.
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Jeudi 14 avril 2005
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